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- Hypocras on tour
TOUR REPORT HYPOCRAS
Une tournée suivie du groupe par lui-même.
Jour I (9 juin) :
11h30: L'équipe est au complet. On décolle pour Paris dans 15 minutes. Jusqu'ici tout va bien.
13h50: Petite escale à Paris. Embarquement prévu dans 10 minutes pour Tokyo, aéroport de Narita. 11 heures de vol prévues, la suite de ce voyage risque d'être mémorable. Pour l'instant tout roule...
14h45: Ça y et, on est dans l'avion. Décollage imminent. Dommage, on est séparé, mais le voyage se présente plutôt bien.
15h: La musique nostalgique qui sort des haut-parleurs représente assez bien l'image du périple dans lequel on s'est lancé. Pour l'heure, étant
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- Trophallaxy – Resilience (Brennus Music)
Trois ans après un premier album prometteur, le groupe suisse Trophallaxy avait le choix entre confirmer ou décevoir. L’interrogation est de courte durée tant ce deuxième album est plaisant. Emmené par sa chanteuse Joëlle, le groupe romand au nom improbable propose un metal symphonique, qui fait la part belle aux mélodies et plaira assurément aux fans du genre. Après une courte plage d’intro, les chansons s’enchaînent sans se ressembler et la présence d’un violoncelle sur plusieurs morceaux est un véritable atout, notamment sur le magnifique instrumental ‘Deathless Time’. Seul petit bémol, les voix féminines manquent de puissance, surtout au niveau
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- Cat Power - Volkhaus, Zurich - 27 juin 2013
Quelle est la différence entre Le Cat Power et le Girl Power? Un peu moins revendicatif? Disons que ce serait une conclusion hâtive et non fondée que ça ne nous étonnerait pas ! Car la demoiselle n’a pas froid aux yeux et promène sa jolie frimousse et sa voix de velours depuis bientôt vingt-ans. Hyperactive, elle a participé à plein de projets annexes, sans perdre de vue sa carrière musicale ou elle distille un son minimaliste sur des textes qui eux ne le sont pas du tout, en digne représentante d’une brèche ouverte par Suzanne Vega il y a fort,
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- Exploriffs Festival - Salle communale du Petit-Lancy - 29 juin 2013
Comme chaque année l’association Exploriffs revient avec son festival annuel histoire de bien nous mettre en jambes en ce début d’été (s’il arrive un jour). On commence les festivités avec Deus Ex Machina, ex-Ironoya, sur lesquels peu d’infos circulent. La suite de l’échauffement sera confiée aux Nyonnais de Conjonctive qui ne vont pas ménager les ménagères ! Un deathcore brutal envahira la salle communale. Rentrez vos enfants et vos chiens, Randy et Sonia ne feront pas de quartier avec leurs vocaux destructeurs ! CardiaC, combo suisse aux origines hispaniques, dont le dernier album est sorti sur Daily Rock Records (un
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- Greenfield Festival 2013
13 juin 2013
GALLOWS
Dure tâche pour un groupe aussi explosifs d'inaugurer la grande scène pour ce nouveau Greenfield Festival. Les anglais de Gallows ont pourtant mis le feu à la foule déjà bien présente malgré l'heure matinale (15h10) sous un soleil de plomb. Le Greenfield s'annonce détonnant!
ANTI FLAG
Du punk-rock, il y en a à foison à Greenfield. Cela est devenu une institution : si tu n'a pas de punk ni de emocore-pour-gens-aux-lobes-écartelés entre deux têtes d'affiches, tu n'es pas vraiment au Greenfield. Premier groupe ''Punk'' du jour : les engagés d'Anti-Flag. Et quelle claque! Difficile de suivre, tellement cela bouge
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- Ash Borer - Cold of Ages (Pesanta Urfolk)
Ash Borer nous emmènent dans une longue descente magnifiquement orchestrée, un enchaînement maîtrisé de bout en bout. Une rythmique plus que jamais pesante et des riffs qui inquiéteraient les plus téméraires d’entre tous. ‘Cold of Ages’ se mue, s’étend, prend toutes les formes possibles. Lorsqu’on ne décède pas d’angoisse sur les parties plus lentes, on suffoque face aux déferlantes de black plus rapides. Les Ricains offrent un album à la dialectique parfaite, à la repartie cinglante. Difficile d’y trouver quelque chose à redire. A part peut-être cette voix, simple et économique, bien qu’efficace. Impossible de ne pas tomber sous le
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- Deadlock - The Arsonist (Napalm Records)
Nous naviguons entre le death et la pop, ceci grâce au travail des voix. Les titres proposés dans l’esprit death, envoie le pâté. Le groupe nous surprend avec une ballade qui n’en pas une, un titre faussement orchestrale et ça tabasse tout au long de l’album. La batterie sonne bien claquante. Elle nous rappelle dans le son des groupes bien connus (je ne les citerais pas, à vous trouver). Les guitares sortent de bons riffs thrash/death. L’ensemble reste cohérant, mais le son est un poil trop synthétique. La reprise, n’était pas obligatoire. Les titres sont agréables à écouter, le groupe
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