©The Dear Hunter

Une saga conceptuelle étalée sur six albums, voilà le projet colossal dans lequel c’était lancé Casey Crescenzo, l’homme derrière The Dear Hunter (pas les hispters de Deerhunter hein !) il y a dix ans.

Si la démarche semble empruntée au Rock Progressif, on détecte dans sa musique un héritage indéniable de ce style musical, sans pour autant s’y terrer, un peu à la façon de Dredg dans ’The Pariah, The Parrot, The Delusion’. Ce qui change par rapport à l’ ‘Act III’ ?

Après sa sortie en 2009, on peut dire que l’ami Casey ne s’est pas tourné les pouces : deux albums pour The Dear Hunter écrits dans des approches fondamentalement différentes et une symphonie à son nom … Cet ‘Act IV’ est influencé par toutes ces expériences (l’aspect symphonique est extrêmement bien travaillé), présentant des anachronismes musicaux toujours plus étonnants et réjouissants. Bien que je ne conseillerais pas cet album (très touffu et varié) comme introduction à The Dear Hunter à un néophyte (‘Migrant’ ferait beaucoup mieux l’affaire), ‘Act IV’ est une véritable tuerie sur tous les niveaux.

Fiche CD
Act IV: Rebirth in Reprise
Equal Vision Records
www.thedearhunter.com

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