Chemises à carreaux, mines farouches, bras croisés, la fourche dans les bras au lieu de la guitare, c’est fort d’une esthétique redneck plutôt bien torchée, aux racines qu’on imagine à mi-chemin entre le Gros-de-Vaud et les grandes plaines texanes, que Monster Hate Machine débarque sur la scène hard romande. Dommage que les quatre titres que renferme ce premier EP ne remplissent pas complètement les promesses de l’emballage. Si on reconnaîtra au guitariste Dude (un ancien de Meltdown) un certain sens du groove, on émettra en revanche des réserves sur les lignes vocales, dont l’écriture parfois maladroite n’est pas rattrapée par un accent imparfait qui vient sans cesse briser l’illusion sudiste dès qu’elle est sur le point de s’ébaucher. Sympathique mais imparfait.

Chemises à carreaux, mines farouches, bras croisés, la fourche dans les bras au lieu de la guitare, c’est fort d’une esthétique redneck plutôt bien torchée, aux racines qu’on imagine à mi-chemin entre le Gros-de-Vaud et les grandes plaines texanes, que Monster Hate Machine débarque sur la scène hard romande. Dommage que les quatre titres que renferme ce premier EP ne remplissent pas complètement les promesses de l’emballage. Si on reconnaîtra au guitariste Dude (un ancien de Meltdown) un certain sens du groove, on émettra en revanche des réserves sur les lignes vocales, dont l’écriture parfois maladroite n’est pas rattrapée par un accent imparfait qui vient sans cesse briser l’illusion sudiste dès qu’elle est sur le point de s’ébaucher. Sympathique mais imparfait.

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Note : 2/5

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