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Avatar au Théâtre Corona

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C’est dans un Théâtre Corona bondé que le Roi (Jonas Jarlsby) et sa troupe ont débarqué. Fondé en 2001 à Gothenburg en Suède, avec huit, bientôt neuf albums à leur actif, Avatar avait beaucoup de matériel à nous présenter. Mais avant de vous parler de l’aisance de Johannes Eckerström (chanteur et fou du roi) je dois souligner la première partie, composée d’un groupe local nommé Fall of Stasis et du quatuor américain Light the Torch.

Le groupe montréalais, Fall of Stasis, est arrivé sur scène, rempli d’adrénaline au son de la foule survoltée. Ils nous ont présenté une performance solide. L’influence variée de chaque membre du groupe résulte d’une musique bien colorée.

Light the Torch, de Los Angeles, aussi connu sous le nom de Devil you Know avant le départ du batteur John Sankey en 2017, prenait la relève pour le deuxième acte. J’étais bien curieux d’entendre la voix d’Howard Jones après avoir lu beaucoup d’éloges à son sujet. Dès les premières paroles, j’ai été captivé par le contraste inattendu entre son grognement fort et sa voix mélodique et claire, pour souligner encore mieux son talent. Quelle voix ! Pour ceux qui ne connaissent pas, voici quelques titres qu’ils nous ont présentés :

More Than Dreaming
Calm Before The Storm
Let Me Fall Apart
Death Of Me
Wilting In The Light
Die Alone

Avec toutes ces excellentes performances, la soirée était loin d’être terminée. C’est avec une entrée en scène d’une rare originalité que le groupe très attendu, Avatar, s’est présenté en tant que statue. Complètement immobiles, sauf les instruments, ils ont ouvert le bal avec la chanson Colossus. Les Suédois nous ont livré tout un show de presque deux heures avec plus d’une quinzaine de succès !

Silence in the Age of Apes
Blonde Angel
Child
The Eagle has Landed
Paint me Red
Secret Door
Torn Apart
Puppet Show (avec solo de trombone !)
Statue of the King
The King welcomes you to Avatar Country
Going Hunting
Smells Like Freak Show
Hail The Apocalypse

Pour n’en nommer que quelques-uns…
Les liens entre eux et Montréal, comme disait si bien Johannes Eckerström en français et avec une touche d’humour, est spécial et ils se sentent chez eux.

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