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A l’ouverture des portes, les premiers spectateurs matinaux…

Il est 9 heures. Des petits yeux encore endormis et des paires de cernes commencent à peupler la salle de concert mythique de Fri-Son à cette heure peu habituelle afin de débuter cette journée de mobilisation festive. Ils sont vites réveillés par la tornade de décibels de Monoski, qui est le premier groupe du line-up de cette journée. Puis s’enchaînent les autres groupes venus animer cette matinée de concerts : Patrick Bishop, qui nous exprime son attachement à Fri-Son dans un français approximatif mais très touchant, puis Abu, qui a eu le mérite de réussir à faire crier « NON » à toute la salle à seulement 10h30 un samedi matin.

Il est tellement inhabituel de se trouver ici en pleine matinée que lorsque les groupes jouent, on l’oublie et on croirait presque que dehors il fait nuit aussi. Il est vrai que l’une des seules fois où l’on a vu Fri-Son peuplé de si bonne heure, c’était lors de la journée des enfants de l’édition 2014 du festival Les Georges qui avait été déplacée à l’intérieur de Fri-Son en raison du risque d’orage.

Dans la salle, un mur est recouvert de papier où les spectateurs peuvent écrire librement ce que Fri-Son représente pour eux tout en dégustant un café avec lequel était offert un croissant. Au stand merchandising, on peut même acheter un pins de soutien à Fri-Son, parmi les t-shirts et autres tote bags à l’effigie de la salle.

Ce fut ensuite le tour de Gustav, Kassette, Yellow Teeth et Anna Aaron de fouler la scène. Dès 14 heures, place aux DJs pour l’after, animée par Feldermelder, Larytta et Trottles of The Dead.

Selon le communiqué de presse publié par Fri-Son aujourd’hui, c’est plus de deux mille cinq cents personnes qui ont répondu présent lors de cette journée de soutien.

Des nouvelles concernant l’avenir de la salle devraient arriver dès la mi-novembre!