C’est parti pour le deuxième jour. Dès notre arrivée, nous passons par l’espace presse où nous croisons les sourires des heureux gagnants du meet and greet du jour.

18h00, les portes du festival ouvrent, et déjà les premiers spectateurs passent en courant pour être au premier rang à la Scène Chapiteau.

Nobody’s Cult groupe français, de Paris, finaliste du tremplin GES, ouvre le bal. La chanteuse Lena Woods, accompagnée de sa harpe électrique nous entraîne dans un tourbillon de blues rock, grunge, heavy rock et pour terminer un peu de psyché. Sex, harp et rock’n roll, c’est le coup de cœur du jour de notre photographe.

Le ton monte d’un cran, le guitariste Michael Schenker entre en scène, en invitant à tour de rôle au chant Robin McAuley, Gary Barden et Graham Bonnet, trois de ses chanteurs historiques. Ces grands enfants du heavy métal, qui compte une moyenne d’âge de 69 ans, peuvent encore donner du fil à retordre à la nouvelle génération. Durant 1h30 de show on en prend pleins les yeux, mais surtout pleins les oreilles.

Changement de style. Avec un métal progressif coupé au carré, les américains Dream Theater nous ont fait voyager dans leur univers très controversé (soit on croche, ou pas). Groupe aux 10’000 notes, virtuoses des six cordes, le spectacle en valait la chandelle. Cette métaphore nous amène à souligner que le guitariste John Petrucci (fondateur du groupe) a soufflé ses 51 bougies devant son public. Ce concert marquera un grand moment de GES.

Pour clore cette magnifique soirée, nous nous laissons bercer au son du blues rock de Neal Black & Fred Chapellier. La voix rauque du français et le boogie du texan donnent un résultat étonnant et savoureux. Ils seront rejoint pour leur fin de set par Aynsley Lister, que l’on retrouvera sur la même scène village le lendemain.

C’est sur ces quelques notes que se termine cette deuxième soirée de GES.

Texte Laurence Apothéloz
Photos Jacques Apothéloz & Christophe Losberger