Depeche Mode, Gorillaz, The Killers, Indochine, OrelSan, Lenny Kravitz, Suprême NTM, Jamel Debbouze, Nekfeu, Jain, Bigflo & Oli, MGMT, Kaleo, Emir Kusturica, Nina Kraviz, Vianney, Eddy de Pretto, entre grands noms et découvertes percutantes, l’affiche du 43e Paléo Festival est placée sous le signe des flamboiements rock, hip-hop, chanson, pop, électro et métissés. Le Village du Monde mettra à l’honneur l’exceptionnelle diversité de l’Europe du Sud. Les billets et abonnements seront mis en vente le mercredi 28 mars à 12h sur paleo.ch et dans les points de vente habituels. Le festival aura lieu du 17 au 22 juillet.


Le festival signe une programmation éclatante qui s’affranchit des frontières, entre têtes d’affiche et  révélations percutantes. L’édition 2018 s’ouvrira ainsi sur de grands noms avec Depeche Mode, qui déversera sa new wave classieuse, les incandescents The Killers et les pépites hybrides hip-hop, pop ou électro de Gorillaz, mené par le génial Damon Albarn. Indochine et Lenny Kravitz enflammeront la Grande Scène de leurs tubes intemporels.

Sur le versant rock, les guitares et les rythmiques mastodontes de Black Rebel Motorcycle Club entraînent la relève dans son sillage. Au premier rang, on découvre IDLES – qui ressuscite l’âme punk de Bristol –, le gospel post-punk viscéral d’Algiers, le math rock énervé de Lysistrata, le blues-rock géothermique de Kaleo ou la country soul solaire de Nathaniel Rateliff. Le trip se fera psychédélique et multicolore avec MGMT, Django Django ou Superorganism, élégamment sensuel avec Warhaus ou irradiant avec la pop mélodique de Declan Mc Kenna, Charlotte Cardin et Loïc Nottet.

Les hymnes contestataires de Bernard Lavilliers et les chansons sensibles de Vianney ouvrent la voie à une scène francophone diversifiée à souhait, représentée par la fine plume rock des dandys Feu!Chatterton, les mélodies irrésistibles de Claudio Capéo et la pop espiègle d’Angèle. Après un détour grisant par la désinvolture 80’s avec Vendredi sur Mer, la langue française fera l’objet d’une exploration musicale avec la prose ciselée du jeune prodige Eddy de Pretto ou les textes empreints d’une nostalgie sophistiquée de Clara Luciani.

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Listes des groupes rock :

Adieu Gary Cooper (Suisse)
A monde cruel, rock sophistiqué
Adieu Gary Cooper chante en français, mais se nourrit de références américaines, du Velvet Underground au
minimalisme de Suicide. Sur Outsiders, le trio prend un nouveau virage, à la croisée de War On Drugs et d’Alain Bashung. Pas de chans ons d’amour : guitares urbaines et batteries industrielles rappellent la mécanique implacable de la désillusion. Mais pas de nostalgie non plus. Le trio pose un constat réaliste sur une société à la dérive à coups de synthétiseurs et de boîtes à rythmes musclées. Il convie l’auditeur à une fête désespérée d’où émerge une lueur d’espoir sous les traits limpides d’une pop sophistiquée.

Algiers (Etats- Unis)
Gospel post- punk exutoire
Algiers débarquait en 2015 avec un album fracassant qui prenait la forme d’incantations à portée politique et sociale. Témoins de la violence d’une Amérique ultra-conservatrice, ils lancent un appel à l’action, pour lequel ils empoignent gospel et post-punk à pleine main. Dans une ambiance presque cathartique et exutoire, le trio puise dans le sublime de la soul, du hip-hop, de l’indus et de la cold wave et conjugue avec brio ses influences éclectiques, de Nina Simone ou PJ Harvey à Nick Cave ou Public Enemy. Des compositions parfois émouvantes, souvent follement électriques et saturées, toujours viscérales et percutantes.

Black Rebel Motorcycle Club (Etats-Unis)
Rock’n’roll baby
Nés dans l’odeur du cuir, des pots d’échappement et le ronronnement du moteur sous le soleil chaud de Californie, les membres du Black Rebel Motorcycle Club portent l’essence du rock’n’roll dans leurs veines. Leur rock sombre, poisseux, fécond en hurlements de
guitare et rythmiques mastodontes, est un arsenal psyché punk invulnérable. Au point qu’en 2003 à Leeds, le plancher avait failli s’effondrer sous le poids de leur rock, leur laissant en héritage le surnom de band who broke the floor. Une absence de compromis dans une ambiance moite qui fait la sève du BRMC. Keep on rolling.

Bernard Lavilliers (France)
Chanson rock insoumise
Libre-penseur et chantre des causes perdues, Bernard Lavilliers enchante depuis 50 ans le monde de la francophonie avec ses textes engagés et sa poésie libertaire. Enrichi par ses nombreux voyages, il convoque la muse du rock dans un 21e album flamboyant sur lequel ont travaillé Feu! Chatterton, Florent Marchet ou encore Jeanne Cherhal. Autant de collaborations qui achèvent d’inscrire le poète Lavilliers au palmarès de ces artistes qui transcendent les générations. Entre ballades sentimental es et chants contestataires, sa plume est parée d’une classe
inestimable. Vous resterez bien 5 minutes au paradis ?

Depeche Mode (Royaume-Uni)
Déferlante rock sur la plaine
Attention, légende en approche ! Trio mythique de la newwave des années 80, Depeche Mode est révélé grâce aux tubes qui ont fait danser la terre entière, tels ‘I Just Can’t Get Enough’ ou ‘Personal Jesus’. De retour avec un 14e album, ‘Spirit’, on y retrouve leur son magnifiquement dark et incendiaire, à l’instar du puissant ‘Where’s The Revolution?’. Un texte engagé qui fait écho à la triste humeur politique actuelle. Perpétuant années après années la flamme avec leurs fans de toujours, Depeche Mode ne cesse pour autant de créer de nouveaux adeptes chez les jeunes générations, séduites par ces musiciens hors normes.

Crimer (Suisse)
New wave helvétique à paillettes
Si le monde était un club, Crimer en serait le roi. Eblouissant personnage à la présence scénique spectaculaire et au déhanché foudroyant, Crimer s’est imposé comme le saint patron de la synth pop helvétique. Nourrissant une passion dévorante pour les 80’s, de la danse au son et même jusqu’à la coupe de cheveux, le Zurichois remet au goût du jour le meilleur de l’esthétique new wave de cette décennie perdue.
Avec un génie certain, il va jusqu’à piquer à Dave Gahan cette voix mystique et profonde qu’on pensait inégalable. Amateurs de Depeche Mode et de Bronski Beat, c’est pour vous.

Emir Kusturica & The No Smoking Orchestra (Serbie)
Fantasmagorie punko-balkanique
Esprit contestataire toutes voiles dehors, c’est dans l’ambiance austère de la Yougoslavie post-Tito des années 80 que naît le No Smoking Orchestra : un groupe de musiciens qui met le pays à l’heure du garage rock. Six ans plus tard, ils sont rejoints par un certain Emir Kusturica, qui leur confiera les musiques des films Chat noir, chat blanc, La vie est un miracle ou On The Milky Road. Fanfares gitanes, valses country, punk-rock, musette… leur unza unza music est un joyeux bordel, truculent, frénétique et imprévisible, qui fait revivre – en quelques notes de tuba, saxophone ou violon – tout l’imaginaire fantasmatique des Balkans.

Gorillaz (Royaume-Uni)
Very good trip virtuel
BAM ! Gorillaz, génial groupe virtuel – et ses quatre légendaires personnages animés– , installe ses quartiers sur la Grande Scène de Paléo. Aux tubes royaux Feel Good Inc. ou Clint Eastwood viendront s’ajouter les pépites hybrides hip-hop, pop ou électro du nouvel album’Humanz’, sur lequel ont notamment collaboré De La Soul, Benjamin Clementine ou Grace Jones. Menés par le charismatique Damon Albarn, les Anglais excellent dans l’art du grand spectacle et des shows prodigieux, en propulsant le public dans une nouvelle dimension à l’univers visuel grandiose. En route pour un very, very good trip live!

Feu! Chatterton (France)
Dandisme rock poétique Flamboyant quintette au surréalisme poétique, Feu!Chatterton, s’est rapidement érigé en nouvelle figure de
proue d’une scène francophone en pleine reconversion. Inspirés de leurs glorieux aînés Gainsbourg, Bashung ou Christophe, ces dandys parisiens combinent la fine plume de l’extravagant Arthur Rimbaud des temps modernes  à de délicieuses instrumentations qui
marient avec subtilité rock progressif, pop, littérature et touches électro. Une écriture d’une élégance rare et un
lyrisme libertaire mélancolique qui laisse dans son sillon une sensuelle et dangereuse odeur d’absinthe.

HEX (Suisse)
Cataclysme rock indus
Projet emmené par cinq figures clefs de la scène underground suisse romande (Shora, Equus, Shelving, Commodore, Impure Wilhelmina, Kassette…), HEX est la prophétie d’une prochaine apocalypse. Autour d’une section rythmique rigoureusement métronomique, ces brillants musiciens brodent une orchestration à la composition linéaire et hypnotique que vient de temps à autre survoler une voix spectrale et envoûtante. En résulte un univers sonore dense, haletant et sombre qui nous entraîne dans les
tourbillons rageurs d’un rock indus mécanique, à la violence terriblement jubilatoire.

IDLES (Royaume-Uni)
Punk hurlant lapidaire
Feulements de bêtes sauvages, guitares hurlantes et batterie énervée. Avec ses corps moites, ses postillons et ses relents de stout, IDLES ressuscite l’âme punk de l’Angleterre des 70’s en crachant tous poumons et entrailles dehors sa fureur anarchiste. Mais toujours
avec cet humour noir propre à la tradition british. Un son crade comme on les aime, qui dévie parfois vers le post-punk et nous entraîne dans l’épaisseur humide et enfumée d’une cave. Ou encore vers le zinc collant d’un pub de Bristol, au mur duquel est épinglé un jeu de fléchettes arborant le portrait défiguré de Theresa May. Au programme : perte de voix et gueule de bois.

Indochine (France)
Pop rock aventurier

Indochine, figure de proue mythique de la new wave francophone révélée en 1982 avec le tube interstellaire, ‘L’aventurier’, fait son grand retour avec l’attendu 13e opus, sobrement intitulé… 13. Un clin d’oeil à leur 3e album, 3, qui avait vu éclore les immémoriaux ‘3ème sexe’ ou ‘Trois nuits’ par semaine. Anciennes et nouvelles géné ra tions se rassemblent autour du charismatique et délicieusement dark Nicola Sirkis et de son immense talent à fédérer les foules. Indochine ou la promesse d’un show total, sombre, glamour et sophistiqué. Une expérience unique de communion avec le public qui confine au sacré.

indo.fr
facebook.com/Indochineofficiel


Lenny Kravitz (Etats-Unis)
Flamboiement funk rock

La classe à l’américaine. Au compteur : 25 ans de carrière, 40 millions d’albums vendus, 4 Grammies et des tubes intemporels au succès insolent tels’ American Woman’, ‘I belong to you’ ou ‘Are you gonna go my way’. Kravitz fait partie de ces artistes déjà
mythiques qui façonnent l’histoire du rock aussi sûrement que la terre tourne. Avec son rock flamboyant qui tire allégrement vers le blues, le jazz, le funk ou la soul, ce showman multi-instrumentiste se taille une réputation de boulimique de la scène, que seule précède son illustre sexiness. I want to fly away avec toi Lenny.

lennykravitz.com
facebook.com/lennykravitz


Kaleo (Islande)
Blues rock géothermique

D’un côté, l’Islande et ses 300’000 habitants. De l’autre, les États-Unis, pays de la démesure. Et entre les deux, Kaleo. Ces quatre amis d’enfance, originaires des environs de Reykjavik, ont plié bagage pour s’installer au Texas. Entre rock, folk et blues, ils puisent dans
l’atmosphère mystique des fjords et dans la chaleur moite des déserts. Leur album A/B révèle leur dualité : entre titres racés et ballades gracieuses, leur coeur balance. Mais il faudrait bien plus que deux faces à cet opus pour illustrer la virtuosité du groupe, qui jongle tant avec les riffs rocailleux  ou les aurores boréales qu’avec la poussière d’Austin.

officialkaleo.com

facebook.com/officialkaleo


Lysistrata (France)
Nouvelle mythologie noise math post rock

Lysistrata évoque en premier lieu cette pièce emblématique d’Aristophane, qui devance le pacifisme de Lennon incarné par le #bed-inforpeace avec une proposition sur un modèle #bed-outforpeace. Autrement dit, l’histoire d’une femme qui monte un
mouvement général de grève du sexe pour que les hommes cessent de faire la guerre. Oui Monsieur. S’ils s’inspirent de ce pied de nez légendaire, sur scène, le groupe se révèle pourtant aussi stratège et guerrier qu’Athéna. Avec leur rock rageur naviguant entre noise, math,post rock, voire hardcore, les trois Jules prônent la liberté sonique et le lâcher-prise. Une déglinguerie, rien de moins.

*En collaboration avec ETEP.

facebook.com/lysistratatheband


MGMT (Etats-Unis)
Rock psychonirique

Il y a dix ans, le monde découvrait avec délectation l’arrivée de MGMT : un duo à l’univers aussi planant que puissant. Une vraie claque, une pop psyché sensationnelle, de celles qui donnent envie de déménager sur un nuage. Serti de précieuses notes d’électro et de pop clinquante, le rock psychédélique de leur 1er album, Oracular Spectacular, est un bijou éclatant et addictif qui a constitué – Time To Pretend ou Kids en tête – la B.O. de tout un été. Cerise sur le gâteau, le groupe récidive avec Little Dark Age, un nouveau joyau plus dark qui promet de nous élever vers un septième ciel polychrome et prodigieusement fantasmagorique.

whoismgmt.com
facebook.com/mgmt


Sombre Sabre (Suisse)
Hybridation techno rock indus

Derrière cette allitération funeste se cachent des m usiciens bien connus de la scène suisse (Coilguns, Closet Disco Queen, Gaspard de La Montagne, Isolated Lines). Sombre Sabre invite à une expérimentation sonore au coeur d’un cosmos composé de sons froids et contemplatifs. Aux puissantes boîtes à rythmes viennent se coller la frappe brutale de la batterie et les notes rock distordues de la guitare, associant ainsi les beats industriels de headbangers avec les nappes techno hybrides propres aux clubbers. Les boucles rythmiques quasi tribales et singulièrement hypnotiques invitent à une transe fascinante et inclassifiable made in Switzerland.

facebook.com/sombresabre


The Killers (Etats-Unis)
Grandiloquence rock

Ils ont chevauché les déserts arides du Nevada avec leur ro ck alternatif teinté de pop, jusqu’à toucher le monde entier. Qui n’a jamais chanté à tue-tête Somebody told me ou Mr. Brightside, élue meilleure chanson de la décennie par deux radios britanniques ? Treize ans déjà que l’on raye l’album Hot Fuss à force de l’écouter. The Killers, groupe mythique mené par le charismatique Brandon Flowers, revient sur le devant
de la scène avec Wonderful, Wonderful, un album qui allie avec virtuosité rock, pop et sonorités 80’s d’une exquise noirceur. Un pur délice qui promet un instant de grâce.

thekillersmusic.com

facebook.com/Thekillers


Theo Lawrence & The Hearts (France)
Frenchie soul rock 60’s
Cette voix à la maturité saisissante, jamais on ne l’imaginerait appartenir à ce blondinet parisien au visage si juvénile. A tout juste 21 ans, Theo Lawrence possède un timbre d’une exquise rareté. Influencé par Aretha Franklin, Alabama Shakes ou Neil Young, le crooner porte en lui
l’héritage des grands artistes de la soul, du blues, du rock’n’roll et du folk, à la fois moderne et intemporel. Un Otis Redding d’aujourd’hui, en somme, auquel les arrangements raffinés des Hearts répondent dans une alchimie parfaite qui nous embarque dans un road-tripexaltant à travers l’Amérique du 21esiècle.
*En collaboration avec ETEP.

Warhaus (Belgique)
Sublimation rock lo-fi
Maarten Devoldere est Warhaus. Sous ce pseudonyme, le chanteur du groupe Balthazar s’est lancé dans un projet solo rock à la panoplie de sonorités lo-fi évoquant immanquablement les 60’s. Désormais devenu duo avec Sylvie Kreusch, il mêle de façon envoûtante, dans un seul
souffle, séduction et brutalité. Avec le sublime ‘Love’s A Stranger’, on sent planer les ombres éternelles de quelque Leonard Cohen, Nick Cave ou Tom Waits. Le groupe nous plonge dans un univers au romantisme exacerbé et aux textes empreints d’une élégante nonchalance, qui leur confèrent une intimité, une noirceur et une sensualité à couper le souffle.

Yonaka (Royaume- Uni)
Obsession rock lancinante
Dispersion impétueuse de rock, metal, pop et hip-hop, Yonaka est unique en son genre. Portés par une énergie rutilante, les Anglais de Brighton se livrent sans vergogne à des lives aussi rôdés que féroces. Sur de méchantes lignes de basse, les riffs lancinants de guitare et les sons bourrinés d’une batterie catégorie poids -lourd s’élève la voix enivrante de Theresa Jarvis, dans une noirceurobsédante. Avec des concerts galvanisés par les plongées téméraires de l’un ou l’autre musicien dans une foule en délire, l’inclassable quartet prend à pleine vitesse
l’autoroute vers la gloire. Head-banging de rigueur.
*En collaboration avec ETEP.

Diron Animal (Angola/Portugal)
Rockuduro futuriste
Enfant du ghetto de Cazenga, à Luanda, le lisboète d’adoption Diron Animal n’oublie pas d’où il vient. Le chanteur du déjà remarqué Throes + The Shine, artisan de l’imaginaire, a inventé un style musical unique en son genre : le rockuduro. Un mélange puissant de rock et kuduro – ce mix de danse angolaise et de hip-hop, afro-beat et sons électroniques –, sur lequel l’artiste imbrique des éléments de house, funk et coupé-
décalé. Au moyen d’incantations mystérieuses en portugais, anglais et kimbundu, ce roi du dancefloor nous invite à explorer notre part animale, dans un tourbillon musical tribal, futuriste et délirant.
La Pegatina (Espagne)
Rumba urbana ska punk
Groupe iconique de la scène catalane, La Pegatina réinvente larumba urbana, ce genre musical propre à Barcelone importé par des gitans revenant de Cuba. A coups de notes cuivrées et de refrains fédérateurs à souhait, le groupe draine depuis 15 ans des foules enfiévrées par la fougue de leur musique à l’énergie quasi punk, dans laquelle s’imbriquent des éléments de ska, de rythmes latino -caribéens et de rock. Leur folle présence scénique retourne chacun de leurs concerts en une fête géante. Le public survolté s’époumone alors en catalan,
espagnol ou français sur des hymnes que ne renieraient pas Manu Chao, Ska-P et autres Che Sudaka.

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