Burning Witches s’apprête à conquérir le monde avec son nouvel album ‘HEXENHAMMER’. Et il n’y a pas à dire, ça martèle ! Le groupe qui s’est voulu entièrement féminin dès ses débuts, n’a rien à envier à ses homologues masculins, et c’est tant mieux ! Une intro mystérieuse, où chuchotements se mêlent à quelques notes de guitare, laisse supposer un sorcier rituel. En résulte un album explosif, qui démarre avec ‘Executed’. À partir de là, les morceaux sont heavy à souhait et les soli de guitare font pleurer vos doigts rien qu’en les entendant. Après trois morceaux qui rivalisent avec la vitesse de la lumière, une petite pause s’impose et les Suissesses nous proposent ‘Don’t Cry My Tears’, un morceau acoustique et doux, qui met parfaitement en valeur la voix de Seraina. Cris, grincements, discussions indistinctes, l’intermède nommé ‘Dungeon of Infamy’ agit comme une piqûre de rappel de l’intro : nous n’écoutons pas juste un album heavy, nous sommes plongés dans un autre monde. Un monde où des gens sont enfermés dans des donjons, peut-être où des femmes sont brûlées vivantes, car on les croit sorcières… L’album continue et se termine avec des morceaux plus déchaînés les uns que les autres, au grand dam de nos cervicales.

Avec ‘HEXENHAMMER’, Burning Witches s’impose sur la scène metal féminine par la force et leur talent. On ne pourrait leur reprocher qu’une chose : mis à part pour ‘Don’t Cry My Tears’, le chant tend soit vers l’imitation de leurs collègues masculins, soit dans l’exagération théâtrale. Il faut garder les codes du genre, certes, mais si Burning Witches arrive à trouver une identité qui leur est propre à ce niveau-là, absolument rien ne pourra leur résister, sorcières ou pas.

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Note : 4/5

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