C’est à l’occasion de la sortie de leur nouvel album, « Emptiness Fills the Void », que nous vous proposons d’en découvrir plus au sujet de ce groupe genevois au futur prometteur.


En quelques mots, comment décririez-vous votre groupe à quelqu’un ne vous connaissant pas ?
[Samuel, batterie:] Stortregn joue un mélange de Black et Death metal, avec des riffs mélodiques acérés, du blast beat à profusion et un chant torturé.

Ces derniers mois, votre calendrier était chargé entre concerts et nouvel album. Comment avez-vous pu gérer cet emploi de temps ?
Le groupe revient d’une tournée en Europe et a signé le nouvel album avec Non Serviam Records pour la deuxième fois. Alors oui, l’agenda est chargé et il faut parfois faire des concessions vis-à-vis de nos vies privées, mais chaque situation a toujours trouvé sa solution, et le groupe reste toujours très soudé et respectueux des situations personnelles de chacun de ses membres. Du coup ça nous permet de tenir tous nos engagements et nos deadlines.

Après des changements de line-up assez fréquents, qu’est-ce qui a fait que celui-là soit finalement le bon ?
C’est l’évolution naturelle d’un projet de ce type, aujourd’hui les changements de line-up sont monnaie courante dans tous les groupes. Dans Stortregn, Romain et Johan sont là depuis le début, j’ai rejoint l’équipe pour le deuxième album, Duran pour le troisième et Manu pour le dernier. La formule est vraiment idéale avec le crew actuel, tant musicalement, techniquement et humainement, ce sont des personnes généreuses, ouvertes, investies, motivées qui ont bâti ce qu’est Stortregn aujourd’hui. Et ça fonctionne à 100%.

Sur cet album, y a-t-il des choses que vous vouliez changer radicalement de ses trois prédécesseurs ?
On a voulu aller plus loin, creuser plus profond, explorer d’autres dynamiques, d’autres modes, accélérer les tempis, modifier les harmonies, les métriques… Le fait d’avoir trois compositeurs d’origines musicales différentes a permis à Stortregn de prendre une direction musicale beaucoup plus élargie qu’auparavant. C’est un album dans lequel chacun des membres de Stortregn s’est dévoué corps et âme.

Comment se passe votre processus créatif pour la composition ? Est-ce un seul membre lançant l’idée ou un vrai travail de groupe ?
Duran et Johan composent beaucoup de riffs, qu’ils mettent ensemble. Ensuite Manu, Romain et moi, on rajoute nos touches personnelles et font les différents arrangements nécessaires pour que le morceau soit réellement complet et abouti ; c’est une grande force de Stortregn. Que chacun soit compositeur ou arrangeur dans d’autres projets, ça nous permet d’obtenir des morceaux vraiment riches et intéressants.

Quel titre de « Emptiness Fills the Void » est celui que vous avez le plus d’appréhension à jouer en live ?
À priori aucun en particulier. Certains ne pourront malheureusement pas être joués en live pour des raisons d’arrangements, mais les 3/4 de ce nouvel album seront joués sur scène, et on a plutôt hâte ! En général tous les nouveaux titres à chaque nouvel album sont une réjouissance plutôt qu’une appréhension.

Quels plans d’avenir pouvez-vous déjà nous divulguer ?
L’album sort le 25 mai via Non Serviam Records. Il y aura une session d’écoute publique le soir même à la Citadelle à Genève, puis le vernissage officiel à Kalvingrad le 8 juin et encore une date à Genève le 23 juin sur la scène PTR de la Fête de la Musique. Ensuite, il y aura sans doutes quelques dates en France et Suisse-Allemande ainsi qu’une tournée européenne d’ici fin 2018 pour la promotion de « Emptiness Fills the Void ». Toutes les infos seront accessibles via le site officiel et la page Facebook du groupe.

http://stortregn.com/

Fiche CD :

Album : Emptiness Fills the Void
Label : Non Serviam Records
Note : 3.5/5 [LoR]

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