Une tournée des stades qui fait presque entièrement sold out sauf quelques billets VIP restants ; les gens savent bien pourquoi il ne faut pas manquer Rammstein quand l’occasion se présente. Les attentes étaient élevées, mais ont-elles été satisfaites ?

Autour de 43 000 personnes se sont retrouvées amassées autour du Stade de Suisse pour assister à cet événement, après une entrée quelque peu compliquée par le contrôle d’identité pour chaque billet nominatif. Avec quelques minutes de retard, une intro et une explosion : le show commence tout en douceur avec un des titres les plus calmes de leur nouvel album ‘Was ich liebe’. Changement d’ambiance soudain avec ‘Links 2-3-4’, et une animation d’une marche militaire sur l’écran central. Le public n’a pas besoin de motivation supplémentaire pour participer, ce qui est un fait tout de même assez rare en Suisse ; on entend bien que la majorité des gens s’expriment dans leur langue maternelle. Une bonne alternance est faite entre les anciens et nouveaux titres, ne relâchant pas la pression. ‘Tattoo’, ‘Sehnsucht’, l’excellent ‘Zeig dich’ : Rammstein les enchaînent sans pause, profitant de chaque minute pour nous en mettre plein les yeux. On notera ‘Mein Herz Brennt’ où on a droit à la représentation directe du titre sur scène.

 

 

Place à ‘Puppe’, puis ‘Heirate mich’, ainsi que la poignante ‘Diamant’. On se retrouve tout à coup projeté dans une ambiance complètement différente avec un remix de ‘Deutschland’ par le guitariste lead Richard Z. Kruspe. Le titre original passe ensuite, suivi directement par le deuxième single tiré de ce dernier opus ‘Radio’.

Ils nous balancent ensuite leurs plus gros titres : ‘Mein Teil’, et son apparition inévitable en boucher et son lance-flammes ainsi que ‘Du hast’, avec sa côte extrêmement élevée de participation auprès du public.

Puis, ils nous ajoutent encore une couche avec le mythique ‘Sonne’. A chaque chiffre durant le refrain, on baigne dans une vague de chaleur dégagé par les flammes émanant de la structure de la scène ainsi que des tours installées en complément.  La clôture se fait tout en émotion avec ‘Ohne Dich’, la petite larme commence à s’accumuler dans le coin de l’œil.

 

 

Un départ de scène sert à se déplacer sur la petite scène secondaire pour une interprétation acoustique de ‘Engel’, où les gens allument tous leurs lampes de poches du téléphone. Le premier rappel (se serait trop peu sinon) se fait avec l’excellente ‘Ausländer’, l’inoubliable ‘Du riechst so gut’, et ‘Pussy’ avec le mythique canon à mousse. Tout simplement indescriptible. Au deuxième rappel, on retrouve ‘Rammstein’ et la clôture se fait en force avec ‘Ich will’.

En bref : un show à se décoller la rétine, Rammstein est un symbole de qualité en live depuis quelques années. On en repart en sueur et fatigué, mais à recommencer à chaque fois !

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Texte par Mélanie Follonier
Photos par Maud Robadey

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