Après quatre ans d’attente depuis son dernier album original en solo ‘Traveller’ (2013), voici le retour du norvégien Jørn Lande !
Il est de retour avec son album intitulé ‘Life on death road’ aux consonances heavy metal teintées de power metal pour cette faculté à nous emmener avec lui dans l’histoire de chaque titre.

Cet album était attendu depuis longtemps. Ces dernières années, Jørn s’est consacré à son album de covers (‘Heavy Rock Radio’), qui n’a pas fait l’unanimité, ou à des collaborations telles qu’Avantasia ou Pentakill.
Pour cet opus, il a fait appel au producteur Alessandro Del Vecchio, connu pour avoir produit plusieurs albums du label Frontiers, qui l’accompagne également aux claviers. Le reste des musiciens est composé de trois membres du groupe Primal Fear : Mat Sinner (basse), Alex Beyrodt (guitare) et Francesco Iovino (batterie).

On entre en matière directement avec le titre éponyme ‘Life on death Road’ et ses riffs et solo de guitare puissants, Beyrodt nous envoie du lourd dès le début.
C’est aussi le cas des titres ‘Hammered to the cross (the Business)’ et ‘Love is the Remedy’ ou encore ‘The slippery slope (hangman’s rope)’ et ‘Devil you can Drive’, dans lesquels Jørn nous donne de sa voix puissante tout en ne forçant pas jusqu’à saturation, ce qui est plutôt agréable quand la plupart du temps tout es à celui qui tiendra la note la plus haute et la plus longue.
S’en suit la ballade ‘Dreamwalker’, une intro au piano simple mais efficace et c’est un pur plaisir d’entendre la voix de Jørn accompagnée uniquement d’une guitare acoustique ne serait-ce que pour un couplet.
‘Fire on the sun’ et ‘Insoluble Maze (Dreams in the blindness)’ resteront assurément des classiques avec leurs rythmes entraînants et encore une fois des soli de guitares impressionnants, de vrais bijoux du genre.
Il est difficile de ne pas parler de chaque chanson de cet album, mais je ne peux pas omettre de parler de ‘I Walked away’. Peut-être que mon amour pour tout ce qui est bluesy ne me rendra pas objective sur ce titre, mais comment rester insensible à ce rythme cadencé agrémenté de quelques notes d’orgues et de choeurs avec toujours cette voix sortie tout droit de Midgard.
S’en vient la dernière ballade de cet album, ‘The Optimist’. Ce titre à tout de la ballade parfaite : des paroles pleines de sens, des arpèges acoustiques créant une mélodie envoûtante avec toujours cette voix puissante et douce à la fois.
On finit cet album avec ‘Man of the 80’s’ et ‘Blackbirds’ qui reste dans la lignée des titres rythmés de cet opus, avec une petite préférence pour ‘Man of the 80’s’ qui ferait un single parfait tant elle reste dans la tête et agréable à écouter encore et encore.

‘Life on Death Road’ a tous les ingrédients d’un bon album heavy metal : des rythmes effrénés, des ballades puissantes et une bonne dose de riffs de guitares. C’est assurément un de meilleurs albums de Jorn, qui n’a rien à voir avec son prédécesseur ‘Traveller ‘ qui manquait cruellement d’ambition.
Appuyez sur play, fermez les yeux et laissez-vous emporter par cette voix envoûtante et puissante !
[Sandra Dussex]

Note : 4.5/5
http://www.jornlande.com

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