Selon les dires, c’est un chiffre porte-bonheur ! Le festival Guitare en Scène s’offre sa 13ème édition avec une affiche de choix.

En tant que média accrédité, nous avons ce petit privilège de pouvoir rentrer sur le site avant l’ouverture officielle des portes. Nous y croisons de sympathiques bénévoles qui s’affairent à peaufiner les derniers détails pour accueillir le public déjà présent devant l’entrée

Il est 18h tapante et les portes du festival s’ouvrent sous l’œil attentif de la sécurité. Le flot des festivaliers s’avancent devant la Scène Village.

Le groupe Nico Chona & The Freshtones, finaliste du tremplin GES, a l’honneur de débuter les festivités. Ce quatuor français, originaire de Lyon nous emmène dans leur univers, alternant rock sudiste, blues et folk. Ce n’est jamais facile d’ouvrir un festival, mais durant 45 minutes, ils mènent le show de fort belle manière.

Cette fin d’après-midi se poursuit sur la Scène Chapiteau. John Butler Trio, groupe qui nous vient d’Australie, nous entraîne avec eux, à travers leur musique aux sons country rock, qui incite à faire une petite virée dans leur magnifique pays. Belle découverte et très beau moment.

Pour ce premier jour de festival, la majorité du public est venu voir, mais surtout écouter Midnight Oil. Ce groupe qui nous vient également de l’autre hémisphère, originaire de Sydney, compte déjà quelques hits mondiaux, tel que ‘’The Dead Heart’’, ‘’Beds are Burning’’ ou encore ‘’Put Down That Weapon’’. Après s’être séparés en 2002, ils se reforment, pour notre plus grand plaisir, en 2016. Il n’est jamais facile de revenir au-devant de la scène après un long temps d’absence. Midnight Oil, mené par Peter Garrett a conquis le chapiteau du GES. Grand porteur des causes liées à l’environnement, leur musique, ainsi que leurs textes restent très engagés.

La soirée se termine sur la Scène Village avec King King, groupe écossais qui nous vient directement de Glasgow. Entraîné par la voix veloutée du guitariste virtuose Alan Nimmo. Ensemble ils nous jouent un rock blues énergique, puissant, avec une pointe de funky. Le public ne s’y trompe pas et reste attentif face à l’un des meilleurs groupes de rock blues. Alan sera rejoint en fin de set par son frère Stevie, pour une petite jam fraternelle.
Une fin de soirée comme on les aiment à Guitare en Scène.

Texte: Laurence Apothéloz
Photos:  Jacques Apothéloz & Christophe Losberger