En ce dimanche de mi-juillet, jour de la fête nationale, ce quatrième et dernier jour de festival voit le public déjà nombreux à attendre devant les grilles. Cette ultime soirée affiche complet. Il va y avoir beaucoup de monde, et ça se confirme dès l’ouverture des portes. Les spectateurs passent à nouveau en courant devant nous pour avoir les meilleures places devant la Scène Chapiteau. Les quelques gouttes de pluie n’ont heureusement eu aucun effet sur la bonne humeur du public.

Les queues se forment et s’allongent devant tous les marchands de nourriture, quels qu’ils soient ! Quitte à louper le 1er concert et c’est bien dommage, mieux vaut se rassasier…

Les festivités débutent avec Albert Lee. Considéré comme un des meilleurs guitaristes au monde, il joue aussi bien de la country, du rock, du blues que du jazz. Virtuose, sachant rester simple, il joue sur des guitares signées de son nom. A l’aube de ses 75 ans, il a de quoi nous faire rêver quelques instants et nous emporter sur des rythmes plus diversifiés les uns des autres. Quel merveilleux moment …

Le mot de fin revient à Mark Knopfler, qui clôt cette édition 2019 de Guitare en Scène. Un peu statique, sûrement ému par l’accueil, Monsieur Knopfler a su nous faire passer un super moment qui a ravivé quelques souvenirs dans les têtes du public pressé devant les barrières, ou alors un peu plus à l’aise sur le côté du chapiteau. Accompagné de son band aux talents multiples, tous virtuoses de plusieurs instruments, le concert se veut festif. Toujours proche de son public, il nous fait partager quelques anecdotes de sa vie bien remplie. Entre compos et reprises des Dire Straits, son rock blues et country nous démontre que Mark Knopfler reste bel et bien dans la cour des plus grands guitaristes du monde. Merci …

Un mot pour conclure le Festival Guitare en Scène. Un énorme MERCI à l’organisation et à la team presse qui ont permis d’assurer quatre jours sans problèmes (apparents). Avec une météo clémente, tout parait plus facile ! Les stands de nourritures et boissons étaient bien répartis sur le site du festival, malgré la foule du dernier soir, les festivaliers sont restés zen et tous sourires. Pour finir, remerciement à la sécurité qui ne fait pas toujours un boulot facile, devant allier respect des consignes, tout en restant courtois en vers les spectateurs. Un énorme bravo aux festivaliers, qui ont su laisser une place propre durant la durée du festival, et ça ce n’est pas le cas partout.

Que GES vive encore longtemps. Rendez-vous en 2020 pour une 14ème édition, qui certainement nous réserve déjà bien des surprises !

Texte : Laurence Apothéloz
Photos :  Jacques Apothéloz & Christophe Losberger