Un livre de Jacques Lacarrière dans la poche, Bruno Karnel sillonne l’horizon « au gré de ses planètes ». Mélodies cristallines de la Cordillère des Andes. Zigzags de ziggourats. Éclats d’une smart pop héritée de Peter Gabriel et Steven Wilson. « Soleil après tout » : comme un Thiéfaine levant son raki ou son pisco à la mélancolie solaire de Marta Töpferová, Bruno le globe-rocker cherche dans l’ailleurs « la réponse impossible au quotidien qui nous emmure ».

Après le folk instrumental et expérimental de ‘A-Kubos’ (2013), sort en 2016 l’album ‘Insolence’, plus sombre et lunaire, suivi de près par l’EP ‘3 contes +1’, recueil de 4 titres pop/rock.

D’autres projets se dessinent pour 2018-2019 : quatre « satellites », des EP qui présentent chacun une facette de la musique estampillée « BK ». Après ‘L’an zéro‘, construit autour de la mandoline et de la domra ukrainienne, ‘Clavel del aire‘, charango-rock à en faire sauter la Cordillère, fin août 2018 sort le troisième satellite, ‘Après-demain‘, dont le folk progressif devrait ravir les amateurs de musiques des années 70 !

Après-demain‘ est un EP de ‘rock nomade’, mélange de folk, rock et musiques du monde (Pérou, Bolivie). C’est le troisième « satellite » d’une série de quatre. A savoir que l’un des morceaux a été retenu par le magazine anglais « Prog », pour son CD du mois de septembre.

On vous laisse le lien pour écouter cette pépite :

https://brunokarnel.bandcamp.com/album/satellite-3-apr-s-demain

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