forks_interview-Daily-Rock

Un groupe local qui commence gentiment à se faire une réputation grâce à ses live épiques, à ses premières parties de groupes de renommée mondiale et à ses apparitions dans de nombreux festivals ? 

Quelle est votre histoire?
Valérie : Nous sommes devenus potes avant de faire de la musique. Nous nous retrouvions à Vevey pour boire des coups et un jour, on s’est dit que ce serait cool d’essayer de faire de la musique. On a commencé à jammer les trois avec Mehdi et Joël, et cela sonnait plutôt bien. C’est là où on s’est dit qu’on pouvait monter un groupe et puis Pacifique nous a rejoints.

Comment s’est fait le choix du nom, ce clin d’œil à Vevey ?
Valérie : Ah le truc de la fourchette… Après une de nos premières répètes, on a été boire des coups là-bas (ndlr : vers l’Alimentarium). Et ce jour-là, il fallait trouver un nom, on était bourré (rires).

Pour produire l’album, vous êtes passés par le crowdfounding. Comment a été cette expérience?
Mehdi : C’est une légende, on a tout dépensé en drogues (rires) ! On n’avait pas assez de thunes pour produire l’album et nous avons quand même réussi à réunir 8000 balles. Je le vois plus comme un truc de fans de musique qui achètent des albums avant pour pouvoir écouter des trucs cool.

Comment se passe la composition dans le groupe?
Valerie : On fait beaucoup de jams. Il y a un truc qui se passe à un moment donné et on travaille ensuite dessus pendant des heures pour voir si ça joue.
Mehdi : Je m’inspire toujours des premières années de Led Zeppelin, où il n’y avait pas un concert pareil, mais où tu reconnaissais les variations des riffs. Que de l’impro. Et c’est ça qui est difficile en studio, c’est que tu dois en choisir un qui va rester gravé sur l’album.

FICHE CD
‘Forks’
Willow Waves Records
http://forksmusic.ch

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