Et de huit pour ce trio dont les membres ont passablement varié en un quart de siècle, sans que sa patate en souffre. Cette sensation de pulsation engourdie, quelque part entre vos cheveux et vos trois poils au menton, c’est votre visage qui se reconnecte au cerveau, après s’être pris en frontal la nouvelle livraison de la formation. Ça laboure les osselets avec la délicatesse d’une escouade de tracteurs, sans que la précision soit sacrifiée à la pure force de frappe, ni que les envolées riffiennes sonnent trop ‘tu l’as vu, mon gros manche ?’ Elles sont une respiration bienvenue dans un ensemble à peine convenu, et qui n’échappe pas sur le long terme à une certaine monotonie, renforcée par des vocalises trop souvent gargouillantes et indistinctes.

dyingfetus.bandcamp.com
Note: 4

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